J'y suis, j'y reste!


Moi, la Coupe de Châteaux, je me sens bien à Cormiche puisque les gentils messieurs qui ont réussi à me conquérir la saison passée se sont qualifiés pour mon troisième tour.

Mais que ce fut long et difficile car il a fallu attendre les prolongations pour voir les joueurs de Cormeray prendre enfin la mesure de leurs adversaires de Selles-Saint-Denis (SSD), alignant seulement 11 joueurs en raison d'une licence dirigeant ne mentionnant pas l'autorisation médicale ad hoc.

Malgré un jeu attrayant et agréable à suivre, nous avons vécu une sorte d'hommage aux vendanges tardives avec un festival d'occasions ratées, soit par maladresse, soit par malchance ou alors à cause de nombreuses et bonnes interventions du gardien de SSD.

Un cerveau humain n'a pas la capacité, sans prise de notes, de retenir toutes les opportunités non concrétisées, alors on se contentera d'un florilège des occasions manquées.

En vrac donc : frappe de Yassin déviée en corner, coup-franc de Nini dans les gants adverses, ciseau de Nono à côté, dévissé de Trompette, frappe de Micard au-dessus, bon centre de Yassin qui ne trouve pas preneur, etc..., etc..., etc...

Ce bilan incomplet ne concerne donc que la première période et pendant que les supporters, s'étant déplacés malgré une météo maussade, se dirigent vers la buvette, il nous prend l'envie d'aller voir si les buts du stade Marcel-Blanchard sont bien de taille réglementaire (7,32 mètres x 2,44 mètres, de mémoire).

Piaf qui commence à...piaffer d'impatience devant le manque de réussite (pour être poli) de ses partenaires, a, quasiment dès la reprise, la possibilité de montrer la voie à ses congénères mais il échoue, comme les autres, sur une bonne sortie du portier de SSD.

Romain verra aussi sa frappe claquée par le gardien qui réalisera aussi un arrêt (un peu pour la photo) sur une tête de Bastos.

En résumé, la domination est toujours écrasante mais néanmoins stérile.

Et Cholle dans tout ça?

A part fulminer contre les pertes de balle évitables et contre notre inefficacité, il n'a pas grand chose à faire mais est tout heureux de voir la (presque) seule occasion adverse finir sur son poteau gauche et d'intervenir à bon escient, du pied, pour sortir le retour de la sphère.

Les premiers changements ont eu lieu : Yassin pour Lolo, Trompette pour Joris, Valo pour Nono, nous semble t-il.

Mais la réussite est toujours absente : frappe de Valo sur le gardien, Nini repris par un défenseur qu'il n'avait pas vu dans son rétro, Médé contré après une belle montée...

A force de faire (peut-être) exprès de ménager le suspense, nous nous dirigeons inévitablement vers les prolongations, tout en espérant ne pas aller jusqu'aux tirs au but car nous savons comment ça se passe en général pour l'équipe qui a dominé les débats...

Ce sera sans Valo, ménagé pour les échéances futures.

Heureusement que les joueurs alignés sur la feuille étaient au nombre de 14 car Piaf, touché à l'aile, et Médé, lequel a formé avec Maxime Rodriguez, une jeune charnière efficace, a souffert de crampes, obligeant Picouse à remanier sa défense (recentrage de Bastos et rapatriement de Lolo à gauche).

Il faudra attendre la seconde partie de la prolongation pour voir Nini (enfin!!!!!!!!!!!!) profiter d'un service de Joris pour ouvrir le score.

Nono, revenu sur le pré, donnera à la marque une ampleur plus en rapport avec la physionomie de la rencontre, en achevant les derniers espoirs visiteurs d'un but tout en force et résistance.

Ouf!!!!

Par contre, moi, la Coupe des Châteaux, je regrette que les équipiers seconds ne soient pas parvenus à se qualifier à Gy-en-Sologne.

En effet, les prolongations n'ont pas eu la même issue positive puisque les visiteurs se sont inclinés par 2 buts à 1 (but de Michal).

A bientôt.


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