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encore Cormiche en Coupe de France.
- L'élimination
par 2 buts à 1 par Neuvy-St-Sepulcre pourrait amener à s'interroger
si c'est une connerie de s'inscrire dans cette coupe.
- Remettons
à plus tard ce débat idéologique et dressons un modeste compte-rendu de ce
match qui constitue finalement un bond en arrière par rapport aux
matchs amicaux qui étaient pleins d'espoirs.
- Après
une minute de silence (dommage que tous n'aient pas pensé à la
prolonger de temps en temps...) à la mémoire d'André, les sujets
de Sa Majesté Cormeray peuvent donc entamer les hostilités.
- Le
terrains est sec et le vent présent (il est important de situer les
éléments).
- Le
début de la partie est assez équilibré avec tout de même une
légère domination locale illustrée par une frappe de Galine sur le
gardien ou un tir top écrasé de Nini.
- Nous
devinons déjà (facile à écrire après) que l'adversaire jouera
sans gadgets à l'image du numéro 5 à gros Jamesbonds.
- Ainsi,
les seules frayeurs ont lieu sur des longs ballons lancés en contre
(Alexis et Jérem sont ainsi obligés d'intervenir en dernier
ressort).
- A
la 14ème minute, le bon arbitre siffle une faute sur Valo le long de
la touche près des sapins.
- Piaf
se charge de le tirer afin de mettre le ballon dans le paquet.
- L'espion
Valo se situe dans la surface et tente de jouer de la tête, ce qui
surprend le gardien qui ne peut que constater les dégâts : 1-0 (but
de Piaf donc si vous n'avez pas suivi, c'est toujours difficile à
suivre, les films d'espionnage).
- C'est
alors la période pendant laquelle Cormeray domine le plus : après
un beau mouvement Bastos-Valo, Tom a le 2ème but au bout du pied
mais prend la balle trop extérieur.
- Plusieurs
acteurs ayant interprété 007 et puisqu'il faut bien que tous les
numéros aient leur chance, Patrick change le casting et fait rentrer Vincent, Bébert et Micard en lieu et
place de Nini, Jérem et Roro (pas Roger Moore mais Romain) vers la
demi-heure.
- Tom
a encore une occasion après un centre de Yassin, mais c'est toujours
no no no, Docteur.
- A
peine rentré, le bouc émissaire Bébert prend un carton jaune,
payant pour l'oeuvre collective (tant locale que visiteuse).
- Cormeray
perd peu à peu le fil de l'intrigue et surtout la conduite du
ballon.
- La
manifestation de cet état de fait est le sauvetage sur la ligne de
Bébert de la tête (ou de la tête de Bébert) alors que DD était
battu.
- Le
répit est de courte durée, non sans que Tom ait tiré un coup-franc
dans les bras du gardien, puisque le numéro 3 visiteur envoie des
bons baisers de réussite en lobant DD, avancé mais qui n'avait
guère le choix puisque abandonné par ses partenaires : 1-1.
- C'est
la pause avec ce score.
- On
a l'impression d'avoir pris un petit coup sur le crâne avec cette
égalisation.
- Alexis
cède sa place à Jérem donc positionné en libéro assez tôt, vers
la 007.
- Le
jeu est beaucoup moins agréable qu'en première mi-temps, les
erreurs techniques (la dureté du terrain n'arrangeant rien) étant
récupérées par l'adversaire sous forme de grands coups de sabot
toujours dangereusement vôtre.
- Nini
et Micard font leur retour en lieu et place de ceux qui leur avaient
succédé, Vincent et Roro.
- Sur
un centre de Valo, Galine, surpris, frappe à côté pour ce qui
était, peut-être, l'une de nos meilleures occasions.
- Le
pire arrive lorsque, à la 69ème minute, le numéro 10 de Neuvy
marque (1-2) d'une belle tête dans les buts de l'infortuné DD qui
nous donnera des suées sur une frappe molle
adverse et qui verra des contres (des contres, je vous dis, des
contres) non suivis de succès.
- C'est
alors l'espion qui m'aimait (pas du tout) : frictions et bavardages
sanctionnés d'un carton jaune pour Piaf.
- Le
SPECTRE de la défaite rôde puisque Nini, dos au but, s'est retourné
et a frappé, mais à côté et Tom a vu son coup-franc, en force,
passer, lui-aussi à côté.
- Bastos
a eu lui aussi droit à son popcorn avant de céder sa place à Alexis, reprenant son poste, Jérem glissant à gauche (mal vu l'état de ses cuisses...).
- On
en terminera sur cette élimination précoce alors que l'adversaire
n'était franchement pas d'un très fort calibre.
- PS
: les critiques cinématographiques ne sont pas, pour autant, de bons
acteurs et/ou réalisateurs.
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