La roue de vélo tourne, enfin nous espérons.
Après un petit-déjeuner initié par notre capitaine de route, qui a eu le bon goût de ne pas trop nous charger en porc d'origine (EPO.....), déformation professionnelle n'oblige pas, nous nous rendons à Selles-sur-Cher.
Match nul de l'équipe 1 contre Selles US 2, 2 buts à 2, on annonce tout de suite, il paraît que certains se perdent en cours de route cyclable.
Notre première période est assez maussade, nous n'arrivons pas à suivre le rythme de l'adversaire. Nous sommes souvent pris dans les bordures, le vent contraire aidant.
Pourtant, dès les 5 premières minutes, nous aurions pu enlever le premier sprint intermédiaire, suite à un corner, mais le ballon frappe le poteau.
Après cette bonne occasion, on a l'impression que notre collation matinale tarde à faire effet et que nous ne sommes pas loin de la fringale.
Gloire à lui, le grand DD Darrigade veille mais ne peut rien sur une offensive du peloton adverse vers la 25ème minute.
7 ou 8 minutes plus tard (ça doit être à peu près ça, l'ardoisier de Radio Tour était en grève), bis repetita.
Au ravito, les mines sont graves et abattues.
Heureusement, j'ai la Beber sous le bras, lequel a laissé tranquilles ses Poulidor, Bahamontes et Charly Gaul, à la maison de retraite.
Consignes fort basiques : changeons de braquet et gagnons les duels au soleil (j'ai l'impression qu'il faisait moins froid qu'à Cormiche).
Comme par miracle, nous sommes beaucoup plus présents lorsque ça frotte, même si quelques échappées adverses nous donnent des sueurs froides.
Aussi, nous bénéficions, vers la 75ème minute, d'un pénalty (c'était le bon temps lorsque les vélodromes abritant les fameux Six Jours permettaient de se situer dans la chronologie).
Une bonne vieille pompe à Valo nous permet de réduire le score malgré la tentative désespérée de notre doyen de prendre en charge la potence (sentence, plutôt).
Quelques hectomètres avant la flamme rouge, Micka C égalise d'une superbe frappe qui finit dans le soupirail sellois. Manifestant sa joie auprès de la voiture-balai, il prend un avertissement injustifié, après une dénonciation (pratique courante dans le cyclisme, cf affaire Puerto).
La Fi(gno)n de match ressemble aux lacets de l'Alpe d'Huez, cette dernière pleine de virages avec des joueurs adverses jouant souvent les danseuses.
Excédé, le directeur sportif adverse est prié d'aller voir ailleurs si j'y suis (tellement imprévisible, il ne m'a pas trouvé).
Le Tournant (Arnaud, champion émérite sur piste) du match a sûrement eu lieu lorsque sur une contre attaque, le ballon adverse touche la barre et semble franchir la ligne d'arrivée (votre avis Monsieur Jean? « J'ai oublié mes lunettes de soleil, mais je peux dire que le ballon n'a pas levé les bras, donc pas de but, logique non??? »).
Ouf, Armstrong, je ne suis pas noir, je suis blanc de pot.
Hinault rien pu nous arriver avec le commissaire Jean. LeMond est ainsi fait.........
Après avoir failli repartir comme des blaireaux, on aurait même pu commettre le hold-up, mais Jimmy Casper (il n'a pas été fantomatique, entendons-nous bien...) a manqué d'un boyau le troisième but salvateur.
Je suis fort marri d'avoir rédigé un compte-rendu dédié au cyclisme, tradition bretonne, et sans doute peu accessible aux gens qui n'aiment pas la petite reine.
Tant pis, il faut savoir rester dans la roue.
Post scriptum spécial DD : vas-y Louison.
La roue de vélo tourne, enfin nous espérons.
Après un petit-déjeuner initié par notre capitaine de route, qui a eu le bon goût de ne pas trop nous charger en porc d'origine (EPO.....), déformation professionnelle n'oblige pas, nous nous rendons à Selles-sur-Cher.
Match nul de l'équipe 1 contre Selles US 2, 2 buts à 2, on annonce tout de suite, il paraît que certains se perdent en cours de route cyclable.
Notre première période est assez maussade, nous n'arrivons pas à suivre le rythme de l'adversaire. Nous sommes souvent pris dans les bordures, le vent contraire aidant.
Pourtant, dès les 5 premières minutes, nous aurions pu enlever le premier sprint intermédiaire, suite à un corner, mais le ballon frappe le poteau.
Après cette bonne occasion, on a l'impression que notre collation matinale tarde à faire effet et que nous ne sommes pas loin de la fringale.
Gloire à lui, le grand DD Darrigade veille mais ne peut rien sur une offensive du peloton adverse vers la 25ème minute.
7 ou 8 minutes plus tard (ça doit être à peu près ça, l'ardoisier de Radio Tour était en grève), bis repetita.
Au ravito, les mines sont graves et abattues.
Heureusement, j'ai la Beber sous le bras, lequel a laissé tranquilles ses Poulidor, Bahamontes et Charly Gaul, à la maison de retraite.
Consignes fort basiques : changeons de braquet et gagnons les duels au soleil (j'ai l'impression qu'il faisait moins froid qu'à Cormiche).
Comme par miracle, nous sommes beaucoup plus présents lorsque ça frotte, même si quelques échappées adverses nous donnent des sueurs froides.
Aussi, nous bénéficions, vers la 75ème minute, d'un pénalty (c'était le bon temps lorsque les vélodromes abritant les fameux Six Jours permettaient de se situer dans la chronologie).
Une bonne vieille pompe à Valo nous permet de réduire le score malgré la tentative désespérée de notre doyen de prendre en charge la potence (sentence, plutôt).
Quelques hectomètres avant la flamme rouge, Micka C égalise d'une superbe frappe qui finit dans le soupirail sellois. Manifestant sa joie auprès de la voiture-balai, il prend un avertissement injustifié, après une dénonciation (pratique courante dans le cyclisme, cf affaire Puerto).
La Fi(gno)n de match ressemble aux lacets de l'Alpe d'Huez, cette dernière pleine de virages avec des joueurs adverses jouant souvent les danseuses.
Excédé, le directeur sportif adverse est prié d'aller voir ailleurs si j'y suis (tellement imprévisible, il ne m'a pas trouvé).
Le Tournant (Arnaud, champion émérite sur piste) du match a sûrement eu lieu lorsque sur une contre attaque, le ballon adverse touche la barre et semble franchir la ligne d'arrivée (votre avis Monsieur Jean? « J'ai oublié mes lunettes de soleil, mais je peux dire que le ballon n'a pas levé les bras, donc pas de but, logique non??? »).
Ouf, Armstrong, je ne suis pas noir, je suis blanc de pot.
Hinault rien pu nous arriver avec le commissaire Jean. LeMond est ainsi fait.........
Après avoir failli repartir comme des blaireaux, on aurait même pu commettre le hold-up, mais Jimmy Casper (il n'a pas été fantomatique, entendons-nous bien...) a manqué d'un boyau le troisième but salvateur.
Je suis fort marri d'avoir rédigé un compte-rendu dédié au cyclisme, tradition bretonne, et sans doute peu accessible aux gens qui n'aiment pas la petite reine.
Tant pis, il faut savoir rester dans la roue.
Post scriptum spécial DD : vas-y Louison.
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