Lassés par le ton historique des compte-rendus des matchs de l'équipe 1, nous changeons de registre et versons dans l'ambiance musicale.
Je hais les dimanches lorsqu'ils se transforment en sale défaite, malgré le lundi au soleil qui s'annonce.
Juliette Greco a inspiré le titre et Mamac, spécialiste ès-jeux de mots, a rappelé que dix manches, ça faisait cinq chemises.
Notre orchestre de deuxième division a donc perdu 1 à 0 contre Romorantin SRC.
Plombiers bon oeil (c'est un beau métier), Kiki et Valo nous rejoignent au studio d'enregistrement pour écouter avec attention les paroles, paroles, paroles de l'auteur-compositeur du jour.
La première période est assez équilibrée mais l'adversaire fait bonne impression lorsqu'il combine au milieu de terrain.
Vers la 20ème minute, nous n'arrivons pas à dégager un ballon qui Trénet sur la Nationale 7 : 0 à 1.
Nous nous reprenons dans le jeu et sommes près de marquer un but gag lorsque sur une passe en retrait, le gardien manque son contrôle, malgré les efforts consentis par Jérem pour rouler le terrain. On a failli assister au remake du but encaissé par le compatriote d'Annie Cordy, Jacky Munaron, gardien d'Anderlecht, contre Lens (eurovision 1983).
Entre temps, DD Bridgewater avait brillamment annihilé une tentative adverse.
A la pause, nous nous rassemblons à Saint-Germain-des-Prés (PSG dans le désordre), au café de Flore, pour faire le point sur nos réglages acoustiques.
La deuxième période est à sens unique, nous ne cessons de dominer et sommes proches de marquer à plusieurs reprises, mais la chance aux chansons ne veut pas sourire. Une série de corners aurait pu nous permettre d'aller tous au Paradis, même moi, mais nous n'étions pas bénis mais plutôt maudits.
Sardou, Renaud et Cabrel restent dangereux en contre et peuvent compter sur la complicité du clone de Gilbert Montagné, Stevie Wonder ou Ray Charles comme juge de touche.
Heureusement, notre DD a été digne d'un Serge Lama (euh, Bernard), au meilleur de sa forme, je suis malade. L'homme aux chaussettes noires se détend pour détourner une belle frappe adverse.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux (du corbeau plutôt, il était seul) sur nos plaines? Pas vraiment puisque nous n'avons pas eu à subir notre mauvaise réputation, chantée par le vieux Georges de Sète. Carton jaune pour Valo, tout de même.
La fin du match est marquée par la souffrance : crampes pour Piaf, pas Edith mais Cousin et choc pour Béber. Heureusement, il n'est pas en plastique Bertrand.
Un mot pour le coach qui a décidé de nous quitter prématurément : « je suis venu te dire que je m'en vais...... ». Voici les clés pour le cas où tu changerais d'avis et n'oublie pas les 18 mois de Nicolas, eh oui, il était un peu pleurnichard aujourd'hui le Nini Peau d'Chien.
On n'a pas perdu contre des Brel et nos légionnaires se remettront en Selles dimanche prochain.
PS (étiquette politique de mon employeur) : nous devons cette transposition musicale à la généalogie.
En effet, mon arrière grand-mère, Fréhel (la Java Bleue, etc.......) fût une grande chanteuse, non par la taille, mais par le talent.
Lassés par le ton historique des compte-rendus des matchs de l'équipe 1, nous changeons de registre et versons dans l'ambiance musicale.
Je hais les dimanches lorsqu'ils se transforment en sale défaite, malgré le lundi au soleil qui s'annonce.
Juliette Greco a inspiré le titre et Mamac, spécialiste ès-jeux de mots, a rappelé que dix manches, ça faisait cinq chemises.
Notre orchestre de deuxième division a donc perdu 1 à 0 contre Romorantin SRC.
Plombiers bon oeil (c'est un beau métier), Kiki et Valo nous rejoignent au studio d'enregistrement pour écouter avec attention les paroles, paroles, paroles de l'auteur-compositeur du jour.
La première période est assez équilibrée mais l'adversaire fait bonne impression lorsqu'il combine au milieu de terrain.
Vers la 20ème minute, nous n'arrivons pas à dégager un ballon qui Trénet sur la Nationale 7 : 0 à 1.
Nous nous reprenons dans le jeu et sommes près de marquer un but gag lorsque sur une passe en retrait, le gardien manque son contrôle, malgré les efforts consentis par Jérem pour rouler le terrain. On a failli assister au remake du but encaissé par le compatriote d'Annie Cordy, Jacky Munaron, gardien d'Anderlecht, contre Lens (eurovision 1983).
Entre temps, DD Bridgewater avait brillamment annihilé une tentative adverse.
A la pause, nous nous rassemblons à Saint-Germain-des-Prés (PSG dans le désordre), au café de Flore, pour faire le point sur nos réglages acoustiques.
La deuxième période est à sens unique, nous ne cessons de dominer et sommes proches de marquer à plusieurs reprises, mais la chance aux chansons ne veut pas sourire. Une série de corners aurait pu nous permettre d'aller tous au Paradis, même moi, mais nous n'étions pas bénis mais plutôt maudits.
Sardou, Renaud et Cabrel restent dangereux en contre et peuvent compter sur la complicité du clone de Gilbert Montagné, Stevie Wonder ou Ray Charles comme juge de touche.
Heureusement, notre DD a été digne d'un Serge Lama (euh, Bernard), au meilleur de sa forme, je suis malade. L'homme aux chaussettes noires se détend pour détourner une belle frappe adverse.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux (du corbeau plutôt, il était seul) sur nos plaines? Pas vraiment puisque nous n'avons pas eu à subir notre mauvaise réputation, chantée par le vieux Georges de Sète. Carton jaune pour Valo, tout de même.
La fin du match est marquée par la souffrance : crampes pour Piaf, pas Edith mais Cousin et choc pour Béber. Heureusement, il n'est pas en plastique Bertrand.
Un mot pour le coach qui a décidé de nous quitter prématurément : « je suis venu te dire que je m'en vais...... ». Voici les clés pour le cas où tu changerais d'avis et n'oublie pas les 18 mois de Nicolas, eh oui, il était un peu pleurnichard aujourd'hui le Nini Peau d'Chien.
On n'a pas perdu contre des Brel et nos légionnaires se remettront en Selles dimanche prochain.
PS (étiquette politique de mon employeur) : nous devons cette transposition musicale à la généalogie.
En effet, mon arrière grand-mère, Fréhel (la Java Bleue, etc.......) fût une grande chanteuse, non par la taille, mais par le talent.
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